Alain Orsoni en grève de la faim

 

Alain Orsoni a entamé, lundi, une grève de la faim. Il explique pourquoi dans un courrier adressé à Corse-Matin, dans lequel il estime que son fils «a apporté la preuve indiscutable de son innocence» et dénonce des méthodes de détention qu’il assimile à de la «torture, dignes des pires régimes totalitaires.» 

"Aujourd'hui, alors que Guy a lui aussi apporté la preuve indiscutable de son innocence, [...] la JIRS (Juridiction inter régionale spécialisée) refuse de le libérer comme l'ont été tous ceux qui avait été mis en cause dans ces mêmes affaires par de faux témoins, anonymes ou sous X", proteste Alain Orsoni, dénonçant l'emploi de "méthodes dignes des pires régimes totalitaires" contre son fils.
"Pour répondre au mépris et à l'acharnement d'un juge qui, fort de son pouvoir, ne s'embarrasse d'aucun scrupule, il ne nous reste que notre détermination", prévient Alain Orsoni.

Le président de l'ACA qui en appelle à la solidarité du plus grand nombre estime que "le sens de l’honneur et le désir de vérité sont des moteurs plus puissants que la haine, l’acharnement ou la poursuite de promotions futures".

Alain Orsoni, n’en est pas à sa première grève de la faim. Il avait déjà cessé de s’alimenter en mars 2010 pour protester contre sa détention dans une affaire d’assassinat. Après 36 jours, et en l’absence de preuves à son encontre, Alain Orsoni avait été libéré.

Dans cette même affaire, son fils Guy est aujourd’hui mis en examen.

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